Qui suis je ?

Bienvenue sur mon blog

Bonjour tout le monde !!!!

Classé dans : découverte — 1 mai, 2008 @ 6:28

Bienvenue à tous sur mon Blog,

 Je m’appelle Cécile Duez et suis actuellement en Master 1 de Management et Organisation, au sein de la Faculté Libre de Sciences Economiques et de Gestion ( FLSEG), à l’Université Catholique de Lille. J’ai décidé de créer ce blog qui est un blog de type blog professionnel afin de vous donner la possiblité de me découvrir et l’envie de mieux me connaitre.

Pour plus d’informations sur mon cursus universitaire cliquez sur le lien ci dessous :

http://flseg.icl-lille.fr/formations/master-management.asp

Vous pourrez trouver dans ce blog créé par mes soins aussi bien mon CV, que mon expérience professionnelle détaillée et ce qu’ elle m’a apportée mais aussi le detail de mon parcours universitaire ainsi que ce qu’il m’a également procuré, au point de vue personnel, ou encore des critiques sur des faits d ‘actualité qui m’ont marqués, puis pour en finir une pagé sur mon stage actuel.

N’hésitez pas à échanger avec moi sur son contenu et à y mettre d’éventuels commentaires, je me ferai un réel plaisir à y répondre.

 Bonne lecture à tous !!!!

 

Sur cette première page de site, vous pourrez trouver, à la suite, les principaux faits économiques qui m’ont marqués depuis début octobre 2007.

Boycot des JO de Pékin

Classé dans : Non classé — 1 mai, 2008 @ 11:42

http://www.dailymotion.com/video/x4zr5e

Voici une vidéo pour illustrer le boycot connu actuellement par les JO de Pékin et qui me premet d’illustrer mon blog et qui je trouve nous permet de nous informer de façon un peu plus original, pour un blog.

Christine Lagarde entend stimuler la concurrence pour faire baisser les prix

Classé dans : Non classé — 28 avril, 2008 @ 12:27

C‘est dans une conjoncture difficile, marquée par la récession américaine et par de premiers signes tangibles de ralentissement en France, que Christine Lagarde devait présenter son projet de loi de modernisation de l’économie (LME), lors d’un conseil des ministres avancé au lundi 28 avril. Dans le droit fil du rapport Attali, ce texte a pour ambition « de stimuler la croissance et les énergies, en levant les blocages structurels et réglementaires que connaît l’économie de notre pays ». Pour ce faire, devait souligner la ministre de l’économie, la France a besoin à la fois de « plus d’entreprises » et de « plus de concurrence ». Sous réserve d’ajustements consécutifs à l’examen du texte en Conseil d’Etat – interrogé à ce sujet, le cabinet de MmeLagarde s’est refusé, vendredi 25 avril, à tout commentaire –, le projet de loi compte 42 articles regroupés au sein de quatre titres : le développement des PME, la concurrence, l’attractivité de la France, la mobilisation des financements pour la croissance. Le volet sur les PME, que le gouvernement veut aider à grandir, et celui sur la concurrence constituent les morceaux de choix d’un texte touffu. Plusieurs parlementaires de la majorité ont plaidé auprès de l’Elysée et du gouvernement pour en renforcer la cohérence.

Mesures en faveur des PME. Un régime fiscal et social est créé pour les « auto-entrepreneurs » (à la tête de micro-entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 76000 euros dans le commerce et à 27000 euros dans les services). Ils pourront s’acquitter, sur une base mensuelle ou trimestrielle, d’un prélèvement forfaitaire égal à 13% de leur chiffre d’affaires pour les activités commerciales et de 23% pour celles de services. Les obligations administratives liées au démarrage d’activités et à la création d’entreprises sont simplifiées, la protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel est élargie à tous les biens fonciers bâtis et non bâtis. Les délais de paiement sont réduits à quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours calendaires (des dérogations étant possibles). Les PME innovantes bénéficieront d’un traitement préférentiel lors de la passation des marchés publics. Des fonds communs de placement à risques contractuels, qui ont vocation à investir dans les sociétés non cotées, sont créés. Pour simplifier le fonctionnement des PME, l’impact financier du franchissement des seuils de dix et vingt salariés est neutralisé. La reprise et la transmission d’entreprises sont favorisées.

Renforcement de la concurrence. Le projet de loi pousse jusqu’à son terme la réforme de la loi Galland pour obtenir des baisses de prix. Il entend « mettre un terme à la fausse coopération commerciale et tourner le dos définitivement au système des marges arrière » qui régissait jusque-là les relations entre les industriels et la grande distribution. Le texte élargit les compétences du Conseil de la concurrence et le transforme en Autorité nationale dotée de pouvoirs étendus et de moyens accrus. Il aménage le régime des soldes en autorisant les commerçants à faire deux semaines complémentaires de soldes à des dates librement choisies, sous réserve d’une déclaration préalable. La législation sur l’équipement commercial (loi Raffarin) est aménagée avec un relèvement de 300 à 1000mètres carrés du seuil de déclenchement de la procédure d’autorisation des grandes surfaces.

Attractivité du territoire. Il est prévu de développer l’accès au très haut débit, d’améliorer le régime fiscal des « impatriés » et de créer des fonds de dotation permettant à des organisations à but non lucratif (universités, hôpitaux, musées…) de disposer de moyens budgétaires renforcés. Le projet de loi crée une Haute Autorité de la statistique.

Livret A. Le texte généralise la distribution du Livret A à toutes les banques mais maintient la centralisation des sommes collectées auprès des « fonds d’épargne » gérés par la Caisse des dépôts pour financer le logement social.

AVIS PERSONNEL :

Cet article selon moi résume bien le contexte actuel en matière de mesures qui vont être prises pour relancer l’economie. Cet article m’a alors parru intéressant à poster pour comprendre l’actualité économique à venir. Le gouvernement a décidé de s’attarder sur les domaines suivants :

  • le développement des PME
  •  la concurrence
  • l’attractivité de la France
  • la mobilisation des financements pour la croissance

Il nous apprend ensuite que concernant les PME, le gouvernement va insiter la création et le maintien de celles ci dans le circuit économique.

Concernant le renforcement de la concurrence, le gouvernement va insiter à la baisse des prix et aménager le régime des soldes.

Dans cette article vous pourrez également trouver un petit point sur l’attractivité du territoire et le livret A mais que je en développerai pas ici, car je les trouve secondaires par rapport aux deux premiers points.

Le smic sera revalorisé de 2,3% en raison de l’inflation

Classé dans : Non classé — 15 avril, 2008 @ 4:07

Le smic sera revalorisé de 2,3% le 1er mai pour refléter l’accélération de l’inflation, annoncent les ministères de l’Economie et du Travail.

Un arrêté interministériel fixera prochainement le nouveau taux horaire du salaire minimum, actuellement à 8,44 euros de l’heure ou 1.280 euros bruts par mois, a précisé le gouvernement.

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance concerne environ 15% des salariés en France, parmi lesquels quatre sur dix travaillent à temps partiel.

Indexé sur l’inflation (hors tabac depuis 1992) et sur la moitié de la croissance du pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier, il est traditionnellement rehaussé le 1er juillet.

Mais le code du travail prévoit qu’au-delà d’un seuil de 2% d’inflation depuis le dernier relèvement, il est revalorisé dans les mêmes proportions le premier jour du mois qui suit la publication de cet indice.

Selon les chiffres publiés mardi par l’Insee, l’indice des prix à la consommation hors tabac des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé a augmenté de 2,3% depuis mai 2007, dernier mois pris en compte pour la revalorisation du 1er juillet 2007.

Un tel relèvement automatique, qui fait l’objet d’un simple arrêté gouvernemental, n’était plus intervenu depuis avril 1996, il y a 12 ans.

Le salaire minimum sera de nouveau revalorisé le 1er juillet mais le gouvernement réfléchit à une réforme de ce calendrier.

AVIS PERSONNEL :

J’ai tout simplement décidé de poster ce petit article car il me semble indispensable pour tout le monde des plus grands économistes aux moins connaisseurs de connaitre le niveau actuel du smic et notamment son augmentation. Concernant mon point de vue, celle ci me semble nécessaire par rapport à l’inflation connue, aujourd’hui.

Exercice 2007 décevant pour le groupe Auchan

Classé dans : Non classé — 9 avril, 2008 @ 6:38

Handicapé par l’inflation et la guerre des prix en Europe, le groupe français de distribution…

Exercice 2007 décevant pour le groupe Auchan

Handicapé par l’inflation et la guerre des prix en Europe, le groupe français de distribution affiche un Ebitda en recul de 2,5%, à 2,07 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires mondial de 36,7 milliards d’euros, en hausse de 5,8%. Son Ebitda recule de 8,8% en France.

Le groupe Auchan l’avoue à mots couverts. « Dans [un] contexte économique difficile, nos résultats 2007 sont contrastés, en deçà de nos attentes », a précisé Christophe Dubrulle, président du directoire, dans un communiqué à l’annonce des résultats annuels du groupe de distribution.

L’exercice 2007, clos au 31 mars, se solde par une belle progression d’activité: le groupe affiche une hausse de ses ventes de 5,8% à périmètre courant. Ses 1.128 hypermarchés répartis dans douze pays ont généré un chiffre d’affaires TTC de 44,2 milliards d’euros. Soit 6,7% de plus qu’en 2006. Son résultat net s’établit à 962 millions d’euros, en hausse de 28,8%, compte tenu de la cession de ses vingt-deux supermarchés au Maroc.

Mais, sa rentabilité s’est érodée en 2007. Son Ebitda ressort à 2 milliards d’euros. Soit un recul de 2,5% qu’il explique par une contre-performance en France. Auchan France affiche, en effet, un Ebitda en recul de 8,8%.

La direction du groupe attribue cette érosion à une conjonction de facteurs. Parmi eux figure la hausse des frais de personnel et le bond de 25% de la Taca, taxe destinée à soutenir le petit commerce en France. Mais c’est surtout la « guerre des prix » dont Auchan a ici fait les frais. En dévoilant ce recul, le groupe entend ainsi démontrer combien il a du rogner sur ses marges pour juguler la hausse des tarifs de ses fournisseurs et afficher des prix compétitifs.

A l’automne 2007, en plein débat sur la réforme de la loi Galland sur les relations entre fournisseurs et distributeurs, le groupe avait déjà alerté le gouvernement sur les risques encourus par une réforme a minima et réclamer une négociabilité totale des tarifs des fournisseurs.

Le groupe souligne toutefois combien il a « préparé son avenir » au cours de l’année. Ses investissements bruts se sont établis à 1,7 milliard en 2007. Le groupe investira davantage encore en 2008 pour accélérer son développement à l’international.

Son réseau à l’étranger (48% de son chiffre d’affaires, contre 39% il y a trois ans) va s’étoffer en Europe centrale. L’Ukraine, où il vient d’ouvrir son premier magasin à Kiev, et la Russie (quatorze ouvertures en 2007) seront ses terrains de jeu favoris, avec la Chine où il compte plus de cent hypermarchés. Au total, cette année, il compte ouvrir 85 magasins.

Le groupe concentrera ses efforts sur l’hypermarché, format qui lui procure 79% de son activité mondiale. Après avoir ouvert 39 hypermarchés en 2007, dont seize en Europe et vingt-trois en Chine, Auchan a prévu d’ouvrir cinquante hypermarchés cette année.

                                                                                                                                                                       La Tribune

AVIS PERSONNEL :

Cet article me semblait intéressant à poster dans mon blog. En effet, celui ci prend Auchan comme exemple et soulève les difficultés économiques que beaucoup d’entreprises connaissent aujourd’hui face à la conjoncture actuelle et à la guerre des prix qui s’avèrent néfastes pour la plupart des entreprises françaises. En l’occurrence, Auchan est loin de faire faillite ses résultats restent satisfaisants mais sont simplement décevants par rapport au succès habituel du groupe. De plus, Auchan est l’exemple type de la réussite d’une entreprise régionale qui a réussi à s’imposer mondialement, c’est pour cela aussi qu’il me paraissait indispensable de citer cette entreprise.

Comment va la BCE aujourd’hui ?

Classé dans : Non classé — 28 mars, 2008 @ 4:18

LA BONNE santé de l’Allemagne et la résistance de la France ou du Royaume-Uni ne peuvent faire oublier que « le bon temps économique est terminé », selon l’expression déjà utilisée par Joaquin Almunia, commissaire européen aux affaires économiques. La conjoncture vacillante a même inspiré, mercredi 26 mars, à Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), un euphémique « je ne dirais pas que le pire est derrière nous ». En effet, le rapport trimestriel sur la zone euro publié mercredi 26 mars par la Commission européenne confirme « des difficultés considérables », car la croissance y a reculé de 2,6 % en glissement annuel au troisième trimestre 2007 à 2,2 % durant le quatrième.

                                                                                                           Source : Le monde

AVIS PERSONNEL :

Voici un article très concis nous indiquant la situation actuelle de la BCE qui n’est la encore pas à son meilleur jour, la croissance a en effet reculé de 2.6% au troisième trimestre de 2007 et de 2.2 % au quatrième trimestre.

Le pouvoir d’achat victime de la hausse des prix

Classé dans : Non classé — 14 mars, 2008 @ 7:10

Depuis début janvier 2008, on constate une flambée des prix dans les enseignes de la grande distribution.
Le pouvoir d’achat, 1ère préoccupation des Français, est en péril… A travers notre dossier et une enquête de 60 millions de consommateurs, découvrez les produits qui ont le plus fortement augmenté.

Un caddie toujours plus cher !

© DR
Depuis octobre 2007, les prix des produits de consommation courante s’envolent littéralement. Dans les supermarchés, certains produits de grandes marques subissent une hausse atteignant les 48% !
Voici les prix observés en moyenne dans les rayons.

Pourquoi ces augmentations ?

Les hausses de prix sont incontestables. Reste à savoir quel facteur économique en est la cause…  Les industriels et les enseignes de la grande distribution accusent la hausse des matières premières. Oui, répondent les agriculteurs et même certains économistes, mais pas seulement…Un exemple : le litre de lait à la production a augmenté de 5,80 centimes au 4ème trimestre 2007. Pour un camembert, il faut 2 litres de lait, soit 0,12 € supplémentaires. Or on constate que le prix du camembert a augmenté, en moyenne, de 0,55 €… Comment ne pas penser aux marges des industriels ?  Mais là, silence total des grandes entreprises !

Inflation record et pouvoir d’achat en berne

© DR
L’inflation a atteint, en novembre 2007, son plus haut niveau depuis 3 ans en France, d’après l’Insee. Les répercussions de cette inflation font grimper les prix de l’alimentation, de l’énergie et de l’immobilier… Découvrez les produits qui ont le plus subi l’inflation enregistrée fin 2007.

 

Le pain si cher aux Français a augmenté de 2,6% en 1 an

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La traditionnelle baguette de pain, emblème français, a augmenté d’environ 5 centimes à la rentrée 2007. 3 centimes en raison de la hausse du prix du blé (farine) et 2 centimes à cause de l’augmentation du SMIC sur lequel les grilles salariales sont indexées.

Principal facteur de l’inflation : la hausse des produits pétroliers, +16,3% en 1 an

La hausse des produits pétroliers a fait grimper de +10,2% en 1 an l’ensemble des prix des produits énergies : carburants, combustible liquide….

Le logement toujours inflationniste : + 3,2%

Les prix de loyers sont en constante augmentation ces dernières années, et ont encore progressé de 3,2% en 1 an. La ville la plus chère restant toujours Paris avec 5970 € / m2 à l’achat.

Les dépenses de santé grevées par l’augmentation des généralistes : +0,2%

En juillet 2007, le tarif de la consultation des médecins généralistes a augmenté d’1 euro. Le coût de la visite de routine chez le docteur passe ainsi à 22 €. Une seconde hausse de 1€ est prévue au 1er juin 2008. (source : INSEE)

Le tabac à son plus haut niveau : +6,2%

L’augmentation de 6% du tabac, déjà effective depuis août, a entrainé une augmentation en moyenne de 30 centimes des paquets de cigarettes.

AVIS PERSONNEL :

Ce petit article me semblait indispensable à poster dans mon blog. Je le trouve, en effet, très bien conçu. Il est très clair et nous résume bien la situation actuelle en quelques mots très simples à comprendre pour tous. De plus, ce dernier m’était d’autant plus important par rapport à mon parcours universitaire. Il nous apprend tout d’abord dans un petit tableau récapitulatif quels sont les produits qui ont connus la plus forte augmentation parmi les plus marqués,  les produits laitiers. Ensuite, nous pouvons également y trouver les causes de ces dernières, la cause principale étant la hausse du prix du pétrole et des matières premières. Mais, celui ci soulève le fait que l’augmentation du niveau des prix ne vient pas de ce seul fait et reste un problème auquel nous n’avons pas encore trouvé de réponse aujourd’hui.

Elections aux Etats Unis

Classé dans : Non classé — 26 février, 2008 @ 12:47

Clinton-Obama : un ton très vif pour des programmes économiques guère différents

« Honte à vous, Barack Obama! » Samedi 23 février, Hillary Clinton, candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine, a fustigé les « tactiques » de son adversaire, « directement tirées d’un manuel de Karl Rove ». Ce dernier fut longtemps le stratège électoral du président George Bush et son spécialiste des « coups tordus ».

Quelle indélicatesse l’équipe de M. Obama avait-elle commise ? Dans un tract diffusé dans l’Ohio, où se déroulera, mardi 26 février, le dernier débat démocrate avant les élections primaires du 4 mars (Ohio, Texas, Vermont, Rhode Island), Mme Clinton était accusée d’avoir déclaré que l’accord de libre-échange nord américain (Alena, 1994) entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, était une « bénédiction » pour l’économie américaine. Ce qu’elle dément vigoureusement.

Cette joute montre à quel point, alors que la rivalité entre les deux candidats démocrates s’exacerbe sur fond de récession, les questions économiques prennent le pas sur tout autre enjeu.

Dans un Etat industriel comme l’Ohio, pour les cols bleus américains « protégés », traditionnellement démocrates, la « concurrence déloyale » que des accords commerciaux avec des pays du tiers-monde ont instaurée est responsable de délocalisations et de la perte massive d’emplois manufacturiers aux Etats-Unis depuis dix ans.

PLUS DE « CADEAUX FISCAUX »

« Les politiciens de Washington signent des accords commerciaux avantageux pour les grandes entreprises, mais qui ne donnent aucune protection aux travailleurs américains. C’est mauvais pour notre économie et pour notre pays », disait M. Obama le 18 février.

Le jeune sénateur de l’Illinois a un avantage sur sa concurrente : il est neuf, sans passé. Il n’est pas tenu d’assumer l’héritage clintonien (1992-2000) en matière économique. Cet héritage aurait pourtant dû bénéficier à Mme Clinton. Les « Rubinomics », les thèses du ministre du Trésor de Bill Clinton, Robert Rubin – jouer la mondialisation à fond, réduire les déficits publics et faire confiance aux marchés tout en gérant leurs conséquences pernicieuses –, avaient permis aux classes moyennes de connaître un âge d’or. Des thèses aujourd’hui battues en brèche.

Pour nombre de démocrates, surtout à gauche, la confiance dans les marchés s’est avérée finalement désastreuse pour des millions d’Américains. La sénatrice de New York elle-même s’est écartée des Rubinomics, alors que M. Rubin la soutient.

Aujourd’hui, une fois mises de côté les tactiques politiques, les programmes économiques de Mme Clinton et de M. Obama ne divergent pas radicalement. Tous deux entendent annuler les « cadeaux fiscaux » aux riches (les revenus supérieurs à 250 000 dollars) faits sous l’administration Bush. Les deux souhaitent réorganiser la fiscalité au profit des classes moyennes paupérisées. Les deux prônent des aides à l’investissement dans des secteurs innovants : santé, éducation, environnement. Les deux, enfin, entendent mettre la pression sur les entreprises qui délocalisent, et contrôler plus sévèrement marchés financiers et investissements étrangers aux Etats-Unis (tout en laissant dans le flou les mesures à adopter).

Mme Clinton insiste plus sur les subventions directes (aux victimes de saisies immobilières, aux étudiants endettés, aux retraités pauvres, etc.). Pour ne pas apparaître trop « étatiste », dans sa volonté de bâtir une « nouvelle majorité américaine » avec des franges de l’électorat républicain, M. Obama privilégie l’abaissement de la pression fiscale sur les plus faibles.

Le comité national du Parti républicain a mis au point un « dépensomètre » pour calculer le coût des programmes démocrates. Là, la différence est réelle. Hillary Clinton assure qu’elle réduira à nouveau les déficits publics tout en redistribuant les moyens de l’Etat. Les déficits préoccupent moins Barack Obama. Présentant son plan de 210 milliards de dollars pour lancer de grands chantiers publics (hôpitaux, écoles, routes, énergies vertes), le 13 février, il a rappelé qu’il mettrait d’abord fin à une guerre en Irak « qui a coûté des milliers de vies précieuses et des milliards de dollars chaque semaine » à l’Amérique

Sony Ericsson : 25 % de dépenses marketing en ligne

Classé dans : Non classé — 21 février, 2008 @ 7:16

Le fabricant de mobile Sony Ericsson va augmenter la part de son budget marketing en ligne de 15 à 25 % en 2008. Cette décision a pour objectif de coller aux habitudes de consommation de sa cible jeune et de rattraper ses concurrents. Sony Ericsson travaille actuellement avec l’agence Dare mais pourrait se tourner vers plusieurs agences pour gérer ces nouvelles dépenses. Le budget marketing total du cinquième fabricant mondial s’élève à l’équivalent de 66 millions d’euros.

AVIS PERSONNEL

Je pense que cette stratégie ne pourra qu’être bénéfique à Sony Ericson étant donné l’importance croissante d’internet. Internet est pour moi l’avenir en matière de communication. L’e-marketing est ainsi de plus en plus développer au sein des entreprises actuellement et ce pour encore un bon bout de temps certainement.

Classé dans : Non classé — 3 février, 2008 @ 6:56

Internet

Microsoft lance une OPA sur Yahoo à 44,6 milliards de dollars

Le géant américain de l’informatique Microsoft vient d’annoncer une offre de rachat du portail Internet Yahoo pour 44,6 milliards de dollars (29,6 milliards d’euros). Selon Yahoo, cette proposition « non sollicitée » sera étudiée « soigneusement et rapidement ». A la Bourse de New York, son action bondissait de 44% à 18h30 (heure de Paris)

 

Microsoft, le numéro un mondial des logiciels, est prêt à s’offrir Yahoo. Il vient de présenter ce vendredi une offre de rachat sur le portail Internet. Et pour cela, il propose 31 dollars par action, soit une prime de près de 62% sur le cours de clôture de l’action Yahoo jeudi (19,18 dollars). Un prix qui valorise la cible à 44,6 milliards de dollars en titres et en cash. En cours de séance à Wall Street, ce vendredi, l’action Yahoo s’envolait de 44,16% à 27,65 dollars.

Dans un communiqué, la firme de Bill Gates se dit prête à coopérer « étroitement » avec la direction et le conseil d’administration de Yahoo. Dans un bref communiqué, le portail Internet a indiqué que cette offre n’avait pas été sollicitée mais que son conseil d’administration « va évaluer cette proposition soigneusement et rapidement (..) et va déterminer quelle est la meilleure direction à suivre pour maximiser la valeur à long terme pour les actionnaires ».

De son côté, Microsoft a indiqué, en présentant son offre, avoir mis au courant le conseil d’administration de sa cible. Mais ce dernier ne lui avait pas fait part de sa réponse.

Microsoft prévoit 1 milliard de dollars de synergies annuelles. Le groupe justifie son offre par l’évolution du marché de la publicité sur Internet: « Aujourd’hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur », c’est à dire le moteur de recherche Google. En décembre 2007, Yahoo occupait la deuxième place derrière ce dernier, en captant 12,8% des recherches sur Internet. Il demeurait ainsi loin derrière Google qui en rassemblait 62,4%, selon une étude du cabinet américain Comscore.

Dans ce contexte, estime Microsoft, en joignant ses forces avec celle de Yahoo, les deux groupes pourraient « offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires« . A la Bourse de New York, les investisseurs semblaient moins enthousiastes car le titre Microsoft perdait 6,5% à 30,48 dollars en cours de séance. Le titre Google accusait aussi le coup avec un recul de près de 9% à 515,36 dollars.

Cette annonce surprise intervient deux jours après la publication des résultats du quatrième trimestre 2007 de Yahoo; lesquels indiquaient un plongeon de 23% de son bénéfice net, inférieur aux attentes. Yahoo annonçait en outre se préparer à une année 2008 « ardue » en raison du ralentissement de l’activité économique et envisage d’importantes suppressions d’emplois. Sur la même période, le groupe affichait un chiffre d’affaires en hausse de 8% à 1,83 milliard de dollars. Mais en excluant les sommes reversées aux partenaires publicitaires, les ventes ressortent en hausse de 14% à 1,4 milliard de dollars, inférieures aux attentes.

Fin 2007, Yahoo employait 14.000 personnes à travers le monde, soit un quart de plus environ que fin 2006, après deux années précédentes d’expansion du personnel (+16% en 2006, +29% en 2005). Mais, face à la concurrence de Google sur le secteur des moteurs de recherche et de plates-formes de sociabilité comme Facebook, Yahoo tente de concentrer ses activités autour de trois pôles: fournisseur d’accès, ou porte d’entrée sur la Toile, pour un plus grand nombre d’internautes; meilleure part du marché des investissements publicitaires en ligne et ouverture de ses sites à des « développeurs » extérieurs.

Microsoft pense possible de finaliser le rachat au cours du deuxième semestre 2008, estimant que le projet devrait recevoir toutes les autorisations nécessaires des autorités de régulation.

 

                                                                                                                                                          Source : latribune.fr

AVIS PERSONNEL

Je pense que l’acquisition de Yahoo par Microsoft serait un point fort pour Yahoo qui a des résultats en baisse actuellement et permettrait aux actionnaires de ne pas voir leurs actions chutées. Cela permettrait de concurrencer le leader incontestable sur le marché des moteurs de recherche Google et ainsi d’avoir une répartition des parts de marché plus équitable grâce aux savoirs et savoirs faires du tout puissant Microsoft qui est lui leader incontestable sur le marché des systèmes d’exploitation.

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